Si de nombreux clubs professionnels français, dont l’Amiens SC, ont déjà eu recours au chômage partiel pour tenter de limiter les pertes induites par la crise sanitaire liée à la pandémie du Covid-19, le report de versement d’une partie des salaires des joueurs pourrait être une vraie bouffée d’oxygène. Explications. 

L’UNFP et la LFP proches d’un accord

Sous la houlette de Jean-Pierre Rivère (Nice), Nicolas Holveck (Rennes) ou bien encore Jean-Pierre Caillot (Reims) pour la Ligue 1, les clubs professionnels échangent avec l’UNFP, représentée par son président, Philippe Piat, à propos du report de certains versements de salaire, soit par le biais du dispositif de chômage partiel (70% du brut jusqu’à 4,5 SMIC) ou bien un paiement différé sur un pourcentage du salaire total. Et selon l’Equipe, les deux parties sont sur le point de trouver un accord sur les bases des cinq tranches suivantes :

  • En-dessous de 10.000 euros de salaire mensuel, les joueurs conserveraient l’intégralité de leur rémunération ;
  • Entre 10.000 et 20.0000, la baisse serait de 20% ;
  • Entre 20.000 et 50.000 de 30% ;
  • Entre 50.000 et 100.000 de 40 % ;
  • Et au-delà de 100.000, de 50 %.

Ainsi, les clubs pourraient faire une économie de trésorerie à l’instant T, afin de passer la mauvaise période actuelle, avant de reverser l’intégralité des salaires dûs une fois la crise sanitaire terminée. Pour autant, si un accord est trouvé entre la LFP et l’UNFP pour généraliser cette mesure à l’ensemble des clubs professionnels, les joueurs seront toujours libres de souscrire ou non à cette initiative.

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1 COMMENTAIRE

  1. Enfin une idée intéressante.
    Je pense qu’il ne faut pas baisser les salaires à moins de 20 000€
    Et effectuer une baisse progressive plus importante sur les hautes tranches.
    De toute façon nous ne pouvons plus sortir, donc plus dépenser.
    Avec de tels salaires ils devraient passer facilement cette mauvaise passe, sans jeu de mot bien sûr.

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