Arrivé en provenance de Palerme pour occuper le poste de latéral gauche, vacant suite à la fin du prêt d’Erik Pieters, Haitam Aleesami nous a raconté ses débuts avec l’Amiens SC.

Quel est votre sentiment après ce premier match ?

Les quarante-cinq premières minutes m’ont permis de mieux connaître mes coéquipiers et travailler sur ma forme.

Pourquoi avoir choisi Amiens ?

J’ai passé trois ans à Palerme et il y avait beaucoup d’instabilité. Je suis venu ici pour trouver quelque chose de nouveau, jouer en Ligue 1 et trouver de la stabilité. J’ai parlé avec Eddy Gnahoré, Emil Krafth et John Williams, et j’ai trouvé le projet très intéressant. C’est pour ça que j’ai décidé de venir.

Comment se sont passés vos premiers jours ?

C’était vraiment bien ! Le club m’a accueilli comme un membre de la famille. J’ai passé des tests physiques, j’ai pu apprendre à connaître les joueurs et ensuite on est venu ici. C’était un très bon stage, et un très bon moment.

Quels sont vos objectifs avec Amiens ?

Faire du mieux possible ! Évidemment, c’est donc rester en Ligue 1 mais je veux viser plus haut que l’an dernier. Sur le long terme, il faut aussi construire une bonne équipe pour devenir un « gros » parmi les petits clubs.

Quel rôle a Eddy Gnahoré, avec qui vous avez joué à Palerme, dans votre intégration ?

On était de très bons amis à Palerme et quand il est parti, on se disait qu’il fallait que l’on se revoit. Maintenant je suis ici et on est de nouveau ensemble ! C’était plus facile de se présenter et de s’intégrer en connaissant Eddy, Emil, Saman et Jack. C’est top.

Que connaissez-vous de la Ligue 1 ? Quel est votre avis sur ce championnat ?

Honnêtement, j’ai vu Amiens jouer neuf ou dix fois sur la dernière saison parce que je voulais voir Eddy, comment il jouait et comment était le football français. C’est totalement différent de l’Italie. En Italie, c’est plus lent, plus tactique, les équipes attendent plus. En France c’est plus puissant, les joueurs sont plus physiques, plus rapides et le jeu est plus technique et individuel. Je dois m’adapter et m’habituer à ça parce que ça fait partie du jeu. C’est très bien et j’ai vraiment hâte de démarrer la saison.

Est-ce un championnat qui correspond à vos qualités ?

Je l’espère ! Je veux beaucoup attaquer, et aider sur le plan offensif, je pense que ça me conviendra, mais d’abord je dois beaucoup travailler pour me remettre en forme, je ne me suis entraîné que cinq jours avec l’équipe, je dois me faire des relations avec le reste des joueurs. On doit parler la même langue sur le terrain. On a encore quatre semaines pour travailler là-dessus.

Propos recueillis par nos envoyés spéciaux au Touquet, Romain PECHON et Morgan GRESSIER

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