L’Amiens SC grand bénéficiaire du VAR !


Apparu cette année sur les terrains de Ligue 1 Conforama, la VAR (video assistant referee) et son utilisation ne sont pas exemptés de polémiques depuis le début de la saison. Pourtant, son usage peut parfois rétablir la vérité sur des situations litigieuses, et l’Amiens SC est un des plus grands bénéficiaires.

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Amiens, deuxième club de Ligue 1 à tirer profit de la VAR

Classées par le journal L’ÉQUIPE en fonction des situations de buts, penalties et cartons rouges, les équipes de première division ne sont pas tous logées à la même enseigne face à l’arbitrage vidéo. Pour certaines d’entre elles, l’utilisation de la VAR est un véritable cadeau empoisonné. C’est le cas par exemple pour Saint-Etienne. L’ASSE s’était notamment vu refuser un penalty face à l’Amiens SC après un contact dans la surface avec Bakaye Dibassy. Lors de ce même match, l’assistance vidéo avait permis à l’arbitre de la rencontre d’annuler un but de la tête de Timothée Kolodziejczak après une poussette sur Thomas Monconduit.

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> Christophe Pélissier s’interroge sur l’utilisation de la VAR

En réalité, ce ne sont pas moins de quatre situations qui sont à mettre au bénéfice des Amiénois. Face à Toulouse, le but de Max-Alain Gradel avait été refusé sur un soupçon de position de hors-jeu au début de l’action. Enfin, un carton rouge avait été sorti à l’encontre de Romain Métanire après utilisation de la VAR suite à un tacle violent sur Steven Mendoza lors du match contre Reims. A contrario, le club picard n’a jamais été pris au dépourvu par l’assistance vidéo lorsqu’elle est utilisée. L’Amiens SC se classe donc à la deuxième place, derrière l’Olympique Lyonnais, des équipes de Ligue 1 qui tirent profit de l’utilisation de la VAR.

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Si ce n’est pas l’utilisation de la VAR qui porte préjudice aux joueurs de l’Amiens SC, la responsabilité entière ne serait-t-elle pas totalement endossée par l’arbitre de la rencontre ? En effet, seul ce dernier a le pouvoir de se référer à la VAR en cas d’incertitude, donc il est difficile d’affirmer que l’arbitrage vidéo peut être fautif sur de telles situations.

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Le classement des équipes bénéficiaires de l’utilisation de la VAR, extrait du journal L’EQUIPE.

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