Le 11 historique de l’Amiens SC : les attaquants

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Durant les fêtes de fin d’année, le 11 Amiénois vous propose de désigner le 11 type de l’Amiens SC depuis la saison 1992-1993 à aujourd’hui. Pour chaque poste, nous avons fait une sélection de joueurs ayant marqué leur époque. Ensuite, deux de nos experts vous donneront leur favori. Puis, ce sera votre tour avec le sondage qui permettra de découvrir votre 11 historique. Avant de désigner l’entraîneur de cette équipe, il lui manque des attaquants capables de marquer.


Notre sélection d’attaquants


Raymond Lokuli : 115 matches de 1993 à 1998 (27 buts)

Son fait d’armes : Le bulldozer amiénois !! Surnommé ainsi et à juste titre par certains spécialistes de la Division 2, Raymond Lokuli fut un membre émérite de l’escouade offensive formée sous l’ère Arnaud Dos Santos. Ayant participé à la remontée de l’Amiens SC avec Patrick Parizon, il explosera littéralement sous le feu des projecteurs l’année suivante avec 37 rencontres disputées et 13 buts inscrits. Ce dynamiteur de défenses aux coups de rein dévastateurs et aux démarrages balle au pied légendaires fut la coqueluche du public de Moulonguet pendant 4 saisons. Mais de nombreux pépins physiques ne permirent pas à l’international zaïrois(RDC) d’exprimer à sa pleine mesure un potentiel pourtant bien au dessus de la norme. Il met un terme à sa carrière professionnelle à la fin de son contrat avec l’ASC en 1998 à seulement 27 ans. Mais il ne quittera plus jamais la capitale picarde dans laquelle il vit toujours.


Olivier Pickeu : 124 matches de 1995 à 1999 (47 buts).

Son fait d’armes : . Arrivée contre toute attente en 1995 à Amiens sous l’égide d’Arnaud Dos Santos qui le connu footballeur en herbe à Lille, Olivier Pickeu ne déçu pas les espoirs placés en lui. Pure buteur, le joueur passé par l’INF Vichy et qui avait déjà évolué en Division 1 avec 3 clubs différents (Caen, Toulouse et Montpellier) connu pourtant le summum de sa carrière sous le maillot orné du mammouth. Il y inscrit la bagatelle de 47 buts – soit près de la moitié de tous ceux inscrits lors de sa carrière professionnelle – en 3 saisons pleines ce qui en fait tout simplement le meilleur buteur de l’histoire récente de l’ASC.

Jean-François Rivière : 66 matches de 2000 à 2003 (23 buts).

Son fait d’armes : A raté la finale de Coupe de France suite à une blessure à l’échauffement. Remplacé par Emmanuel Coquelet, son absence aura été un des facteurs importants pour expliquer cette défaite tant son impact était important sur le jeu amiénois. Un résultat tout autre aurait pu être obtenu avec sa présence.


Hamed Diallo : 73 matches de 2001 à 2003 (29 buts).

Son fait d’armes : Meilleur buteur de Ligue 2 en 2002 (18 buts). Surtout un renard des surfaces, il a écœuré les défenses adverses durant son passage à l’Amiens SC. Il avait déjà été meilleur buteur avec Le Havre précédemment. Goleador !


David Suarez : 50 matches de 2002 à 2004 (17 buts).

Son fait d’armes : Meilleur buteur de Ligue 2 en 2003 (17 buts). Dans la foulée de Diallo, il remporte cette distinction lors de la saison 2003-2004, alors que de nombreuses personnes se demandaient pourquoi lui faire confiance après une première saison blanche. La meilleure des réponses.


André Titi Buengo : 65 matches de 2006 à 2008 (20 buts).

Son fait d’armes : A explosé son record de buts à l’Amiens SC. En 2007-2008, il marque 14 buts, alors qu’il n’avait jamais marqué plus de 8 buts sur une saison. Ce score reste d’ailleurs son record.


Sébastien Heitzmann : 92 matches de 2006 à 2009 (16 buts).

Son fait d’armes : Etre devenu le « Bison » du Stade de la Licorne. Au regard de son gabarit, ce surnom n’est pas volé. Un joueur difficile à bouger qui aura réalisé une saison fantastique en 2006-2007, avant d’éprouver des difficultés par la suite.


Yoann Touzghar : 75 matches de 2010 à 2013 (16 buts).

Son fait d’armes : Avoir franchi les étapes rapidement. Débarqué de Grasse (CFA2), les recruteurs samariens ont eu le nez creux. Très vite en réussite, il aura tout de même marqué 16 buts, avec notamment une montée en Ligue 2 durant son passage.


Aboubakar Kamara : 46 matches de 2016 à 2017 (15 buts).

Son fait d’armes : Avoir éteint les supporters Lensois… 2 fois. Car, lors du match de championnat remporté dans le temps additionnel, il délivre la Licorne et fait taire les supporters Lensois qui chantaient « on est chez nous ». Il marque également un but important face au Stade de Reims lors de l’ultime journée (mal vécue au Stade Bollaert – Delelis).


Moussa Konaté : 38 matches de 2017 à aujourd’hui (17 buts).

Son fait d’armes : Meilleur buteur du club en Ligue 1 Conforama. Pas compliqué vu que l’Amiens SC est nouveau. Mais il aura tout de même marqué les esprits, notamment avec son doublé face au PSG. Il manque énormément depuis sa blessure.


Le choix de nos experts


Kévin KONRAD : André Titi Buengo / David Suarez

Il est bon de noter qu’aujourd’hui, les deux joueurs sont entraineurs dans la métropole Amiénoise. Le premier, critiqué pour son manque de réussite lors de sa première saison, avait mis tout le monde d’accord lors de la seconde. Joueur précieux dans le jeu aérien, il savait se positionner dans la surface et attirait les ballons. Il a de plus joué les grands frères lors de la saison de la montée en Domino’s Ligue 2 (ne pouvant pas jouer pour un problème administratif). Le second possédait un peu les mêmes caractéristiques. Saison blanche, puis résurrection avec de nombreux buts. Un joueur qui donnait tout pour son équipe et a très vite pu aller voir plus haut. De retour récemment au club, il reste un joueur apprécié partout où il passe.

Cédric QUIGNON :Moussa Konaté / Raymond Lokuli

Un duo totalement improbable mais une complémentarité qu’aurait apprécié Christophe Pélissier ! Le premier, Moussa Konaté fut la grande trouvaille des dirigeants amiénois lors du 1er mercato post Ligue 1. Buteur talentueux, altruiste, il est aussi doté d’une aisance technique qui fait de lui un véritable point d’ancrage du dispositif offensif du coach occitan. Son association avec Raymond Lokuli sur lequel j’ai déjà tout dit – une sorte d’Aboubakar Kamara des temps anciens – aurait, , je n’en ai aucun doute, fait des étincelles.

C’est à vous de voter ! (Attention, ne votez pas deux fois pour le même joueur)

3 Commentaires

    • Gérald Baticle, Karel Jarolim ou encore Teddy Bertin n’y apparaissent pas car la période initiale de cet inventaire débute par la saison 1992-93 juste après la remontée du club en Deuxième Division et son retour au professionnalisme…

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