Olivier Lagarde : « C’est plus agréable aujourd’hui ! »

Olivier Lagarde Amiens SC

Invité de la Tribune des Sports, l’émission diffusée chaque lundi sur France Bleu Picardie et animée par Mathieu Dubrulle, Olivier Lagarde est revenu sur la très bonne passe de l’Amiens SC. Et selon l’entraîneur des gardiens de but, celle-ci n’est que le fruit du travail consenti depuis de longues semaines.

Olivier, on respire un peu mieux à l’Amiens SC depuis un mois ?

C’est vous (ndlr : les journalistes) qui êtes toujours perturbés ! Personnellement, je ne l’ai jamais été. Maintenant, c’est sûr que c’est plus agréable aujourd’hui ! Tout le monde apprécie la série actuelle, les résultats et les points d’avance sur la zone rouge, mais je n’ai jamais eu d’inquiétude.

Parce que vous êtes un éternel optimiste…

Parce que je connais très bien Christophe Pélissier. Je sais qu’on est toujours bien meilleurs en deuxième partie de saison. Il n’y avait aucune inquiétude à avoir.

Néanmoins, ressentez-vous davantage d’ondes positives en ce moment ?

Comme l’a dit le coach, les joueurs ont été récompensés de leur bonne semaine contre Nîmes. Cela fait un bon moment qu’ils travaillent très bien. C’est aussi une récompense pour le coach qui a enfin les armes pour mettre son jeu en place. Aujourd’hui, il a des possibilités offensives qu’on n’avait pas sur la première partie de saison, où on a joué un moment sans attaquant de métier.

Et les supporters suivent cette dynamique avec une ambiance assez exceptionnelle contre Nîmes…

Les supporters suivent la cadence de l’équipe et comme le match a été plein, sans doute le plus réussi sur 90 minutes, les supporters ont suivi le rythme sur l’ensemble du match.

Reste que la fin de match a encore une fois été stressante…

Ce n’était pas du tout le même profil qu’à Reims, une équipe qui nous a posé beaucoup de soucis parce qu’elle a de grosses qualités, où on a souffert tout au long de la seconde période. Après Nîmes a aussi des atouts offensifs, surtout quand on voit les joueurs qui sont entrés et leur faculté à terminer avec cinq attaquants de renom. Mais autant à Reims il me tardait qu’on siffle, autant là j’étais plutôt serein.

Source : France Bleu Picardie

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