Avec onze buts encaissés sur coups de pied arrêtés, dont huit corners, l’Amiens SC est la deuxième équipe la plus fragile dans cet exercice derrière l’AS Monaco. Aux premières loges, Régis Gurtner considère qu’il ne manque pas grand-chose pour faire pencher la balance de l’autre côté.

Une partie de malchance

« C’est un brin de réussite à faire tourner en notre faveur et c’est dans la tête. C’est à nous de mettre ça en oeuvre pour la faire tourner de notre côté. On va le faire. Quand c’est bien tiré, il n’y a pas grand-chose à faire. Parfois, c’est la réussite qui nous fuit un peu. Quand on est dans ces places-là, souvent, elle fuit. Il faut encore en faire plus. Quand on est devant comme Paris ou Marseille, la moindre frappe contrée ou déviée pour se transformer en occasion, mais nous, on n’a pas le droit de relâcher le moindre centimètre parce qu’on sait qu’on va le payer. A nous d’être davantage concentrés là-dessus. »

Pas de solution miracle 

« Ce n’est pas parce que demain on se lèvera et on se dira qu’on ne va pas prendre de buts que l’on ne va pas en prendre. Il faut être dynamique, au marquage, ne pas avoir de moments d’inattention. On le travaille mais il y a des périodes dans une saison où l’on encaisse plus ou moins de buts sur des coups de pied arrêtés. Il n’y a pas de vérité en soi non plus. Je pense que c’est un travail de longue haleine, c’est aussi un état d’esprit. C’est ensemble que l’on va y arriver. Ce n’est pas parce que l’on va faire une séance sur l’aspect défensif le mardi que l’on va réussir à mieux défendre. Avant tout, l’aspect défensif c’est un état d’esprit à avoir et tout le monde y contribue. »

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